01 janvier 2000

LITTÉR'AUTEURS FRANÇAIS

Clic sur le titre de l'ouvrage

AUBRY, Gwenaëlle ; Partages

CHALANDON, Sorj ; La légende de nos pères

CLAUDEL, Philippe ; Parfums

MICHAKA, Stéphane : Ciseaux

PENNAC, Daniel ; Journal d'un corps

PENNAC, Daniel & TARDI Jacques : La débauche

PENNAC, Daniel : Merci

PEY, Serge ; Le Trésor de la Guerre d'Espagne

VERLAINE, Paul : Chansons pour elle

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LA BELLE AMOUR HUMAINE ; Lyonel Trouillot

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Quatrième de couverture :

A bord de la voiture de Thomas, son guide, une jeune occidentale, Anaïse, se dirige vers un petit village côtier d’Haïti où elle espère retrouver les traces d’un père qu’elle a à peine connu et éclaircir l’énigme aux allures de règlement de comptes qui fonde son roman familial. Le caractère particulier de ce voyage encourage bientôt Thomas à prévenir la jeune femme qu’il lui faudra très probablement renoncer à une telle enquête pour faire l’expérience, dans ce village de pêcheurs dont il est lui-même issu, d’un véritable territoire de l’altérité où les lois sont amicales et flexibles, les morts joyeux, et où l’humaine condition se réinvente sans cesse face aux appétits féroces de ceux qui, à la manière du grand-père d’Anaïse et de son complice en exactions, le « colonel » – tous deux jadis mystérieusement disparus dans un incendie -, cherchent à s’octroyer un monde qui appartient à tous. Dans ce roman qui prône un exercice inédit de la justice et une fraternité sensible entre les hommes sous l’égide de la question : « Quel usage faut-il faire de sa présence au monde ? », Lyonel Trouillot, au sommet de son art, interroge le hasard des destinées qui vous font naître blanc ou noir, puissant ou misérable, ici ou ailleurs – au Nord ou au Sud. S’il est vrai qu’on est toujours « l’autre de quelqu’un », comment et avec qui se lier, comment construire son vivre-ensemble sinon par le geste – plus que jamais indispensable en des temps égarés – d’accueillir, de comprendre ?


 

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UN REPAS EN HIVER ; Hubert Mingarelli

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Quatrième de couverture

Ce jour-là, trois hommes prennent la route, avancent péniblement dans la neige sans autre choix que de se prêter à une chasse à l'homme décrétée par leur hiérarchie militaire. Ils débusquent presque malgré eux un Juif caché dans la forêt, et, soucieux de se nourrir et de retarder le retour à la compagnie, procèdent à la laborieuse préparation d'un repas dans une maison abandonnée, avec le peu de vivres dont ils disposent. Les hommes doivent trouver de quoi faire du feu et réussir à porter à ébullition une casserole d'eau. Ils en viennent à brûler les chaises sur lesquelles ils sont assis, ainsi que la porte derrière laquelle ils ont isolé leur proie. Le tour de force d'Hubert Mingarelli, dans ce roman aussi implacable que vertigineux, consiste à mettre à la même table trois soldats allemands, un jeune Juif et un Polonais dont l'antisémitisme affiché va réveiller chez les soldats un sentiment de fraternité vis-à-vis de leur prisonnier.


 

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VIES IMAGINAIRES ; Marcel Schwob

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Présentaton de l'éditeur :

De Borges à Pierre Michon, nombreux sont les auteurs qui, au XXe siècle, ont écrit à l'enseigne des Vies imaginaires. Au gré de sa fantaisie et de son érudition, Schwob réinvente dans ce livre unique le genre de la biographie, croquant par le menu une vingtaine de personnages, illustres ou méconnus, de l'Antiquité au milieu du XIXe siècle : l'acteur Gabriel Spenser, les assassins Burke et Hare, la «matrone impudique» Clodia, le «pirate illettré» Walter Kennedy, le «poète haineux» Angiolieri... Une délicieuse série de tableaux, dont Colette, s'adressant à Schwob, dira : «J'ai ici tes admirables Vies imaginaires, heureusement, et la perfection irritante de quelques-unes me fait mal dans les cheveux et des picotements dans les mollets. Tu ne connais pas ça, qu'on ressent en lisant quelque chose qui vous plaît trop ?»


 

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VIVIANE ÉLISABETH FAUVILLE ; Julia Deck

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Quatrième de couverture :

Vous êtes Viviane Élisabeth Fauville. Vous avez quarante-deux ans, une enfant, un mari, mais il vient de vous quitter. Et puis hier, vous avez tué votre psychanalyste. Vous auriez sans doute mieux fait de vous abstenir. Heureusement, je suis là pour reprendre la situation en main.


 

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LA MUSIQUE D'UNE VIE ; Andreï Makine

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Présentation

Le premier concert du jeune pianiste Alexeï Berg est annoncé pour le 24 mai 1941. C'est un événement magique qui se prépare -la porte ouverte à de nouvelles fréquentations parmi la jeunesse dorée de Moscou, la fin des années de terreur, la puissance d'évasion de la musique, la célébrité... Or, non seulement ce concert n'aura pas lieu, mais Alexeï va devoir fuir de plus en plus loin. Sa vie se jouera désormais sur une partition différente, marquée par l'amour sans nom, par la familiarité avec la mort, par la découverte de la dignité des vaincus. Car ce « roman-destin » est d'abord un éloge de l'indomptable force de l'esprit. Et par conséquent une réhabilitation -tout en nuances- de l'homme russe, de sa capacité de résistance intérieure. Et c'est aussi une histoire pleine d'un charme très profond, qu'on lira et qu'on relira, un vrai joyau.


 

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LA RACONTEUSE DE FILMS ; Hernan Rivera Letelier

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Quatrième de couverture :

"À la maison, comme l'argent courait toujours plus vite que nous, quand un film arrivait à la Compagnie et que mon père le trouvait à son goût - juste après le nom de l'actrice ou de l'acteur principal -, on réunissait une à une les pièces de monnaie pour atteindre le prix d'un billet et on m'envoyait le voir.
Ensuite, en evenant du cinéma, je devais le raconter à la famille, réunie au grand complet au milieu de la salle à manger."

Maria Margarita a dix ans quand on écouvre quelle a un talent tout particulier pour raconter des films : détails, mimiques, costumes, la petite sait si bien faire qu'elle devient très vite une star dans son village. Désormais, elle sera Morgane Féduciné, la raconteuse de films.

Traduit de l'espagnol (Chili), par Bertile Hausberg


 

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LE SIXIÈME CONTINENT ; Daniel Pennac

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Description de l'ouvrage

Le 6e Continent

Comment diable une famille obsédée par la propreté peut-elle, en trois générations, devenir la source de la plus gigantesque pollution de l'histoire de l'humanité ? La réponse est dans Le 6e Continent, drame familialo-planétaire, en trente mouvements qui conduisent au désastre. Il ne reste plus qu'à en rire. 

Ancien malade des hôpitaux de Paris

Cette nuit-là, le docteur Galvan trouva la foi, la perdit, la retrouva, la perdit à nouveau, et ainsi de suite car la nuit fut longue. Il fallait qu'il le raconte à quelqu'un. Désolé que ce soit vous.


 

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LE ROMAN D'ERNEST ET CÉLESTINE ; Daniel Pennac

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Quatrième de couverture 

Un ours et une souris amis ? Jamais ! Scandaleux ! Absolument interdit !
- C'est compris Célestine ?
- Ernest, c'est compris ?¨
Pourtant, personne ne pourra empêcher Ernest et Célestine de devenir les meilleurs amis du monde. personne, vous m'entendez !
C'est le roman de cette amitié, conquise sur tous les préjugés, que Daniel Pennac nous raconte ici.


 

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LE POIDS DU PAPILLON ; Erri De Luca

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Quelque part dans les Alpes italiennes, un chamois domine sa harde depuis des années. D’une taille et d’une puissance exceptionnelles, l’animal pressent pourtant que sa dernière saison en tant que roi est arrivée, sa suprématie est désormais menacée par les plus jeunes. En face de lui, un braconnier revenu vivre en haute montagne, ses espoirs en la Révolution déçus, sait lui aussi que le temps joue contre lui. À soixante ans passés, sa dernière ambition de chasseur sera d’abattre le seul animal qui lui ait toujours échappé malgré son extrême agilité d’alpiniste, ce chamois à l’allure majestueuse. Et puis, face à ces deux forces, il y a la délicatesse tragique d’une paire d’ailes, cette «plume ajoutée au poids des ans». Le poids du papillon, récit insolite d’un duel entre l’homme et l’animal, nous offre une épure poétique d’une très grande beauté. Erri De Luca condense ici sa vision de l’homme et de la nature, nous parle de la montagne, de la solitude et du désir pour affirmer plus que jamais son talent de conteur, hors du temps et indifférent à toutes les modes littéraires.


 

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